Des petits bout de vie: Ma passion pour la musique

Des petits bout de vie

Il y avait bien longtemps que je n’avais pas écrit de billet de blog , cette fois-ci je te parle de ma passion pour la musique.

La musique représente quoi pour moi?

C’est un compagnon qui ne me quitte pas du matin au soir, qui m’aide à rester concentré, me changer les idées, me booster, m’aide à m’exprimer par le biais de la danse et du chant.

Quel rôle la musique joue dans ma vie ?

Elle existe depuis ma plus tendre enfance avec les berceuses que mon père me chantait pour m’endormir.

Plus tard à faire l’andouille devant le Top 50 tout les samedis avec les tubes des années 80-90 et depuis une trentaine d’années elle continue son petit bonhomme de chemin.

Allant de découverte en découverte Elle me suit du matin au soir sur mon téléphone, mon ordi, rare sont les moments ou je fais pause.

Mes goûts en termes de musique c’est quoi?

Oulala on est LARGE, classique,jazz, electro-jazz, musique du monde, reggae,dancehall, pop, house, électro,RN’B, Rap (si bien sûr le monsieur ne fait pas que parler et qu’il y a une jolie voix de nenette en fond).

Un chouille de chanson française (ouai quand même c’est un peu la honte de se dire que je suis française et que j’ai plus d’attrait à la musique anglophone, internationale que celle de mon pays d’origine).

Et d’ailleurs pour quelle raison? Ben parce que les chansons en anglais ont permis d’alimenter mon vocabulaire, à comprendre ce que voulais dire les auteurs et puis mince c’est quand même mieux de chanter une chanson dont on comprend l’histoire non?

C’est à peu près tout, les styles de musique qui par contre sont forbidden car il n’éveille aucun intérêt chez moi (ben ouai on à le droit de pas tout aimer okay), c’est le hardrock, la drum and bass, la maquina, la techno bourrin qui te fais vibrer de façon désagréable de la tête au pied.

La musique qu’es ce que ça me fait?

Ca me faire rire, pleurer, me faire frissonner (surtout le violon, souvent un effet « j’ai mis les doigts dans la prise », cheveux et poils hérissés tel un chat en mode kung fu fighting). Le soin des cuivres à aussi un effet épidermique, notamment les fanfares modernes qui reprennent les tubes d’aujourd’hui et bien sûr les groupe de cuivre que l’on croise dans les rues pendant les vacances à l’étranger, il devrait y avoir de la musique tout les jours, impossible de vivre sans.

Lorsque j’était manager du groupe Clarkk and co, j’attendais toujours avec impatience que le concert démarre telle une groupie pour voir les instruments en action, sentir la dynamique et le tempo de ces morceaux entrainant et m’imprégner de cette belle énergie.

Les groupe ou chanteurs qui ont marqué mon adolescence?

Ben ouai c’est quand même là que tu fais ton apprentissage musical no?

Les chanteuses à voix comme Whitney Houston, Mariah Carey, Céline Dion, les Fugees

Les girls et boys band américains comme les backstreet boys, Blackstreet, Tlc, En vogue

De la chanson française avec les classiques Jean-jacques Goldman, Patrick Bruel, Maurane, Francis Cabrel

Plus tard après 25 ans , je suis restée dans la cour du RNB et de la house, une grande ferveur pour les musiques de film avec les compositeurs comme Hanz Zimmer, Eric Serra et bien d’autres

Et Maintenant j’écoute quoi?

Un peu de Earth wind and fire, Marvin Gaye, Stevie Wonder, encore et toujours de l’électro, Beyonce est toujours dans la place.

Mes coups de coeur du moment?

Shape of you d’Ed Sheeran, Rockabye de Clean Bandit pour bouger le popotin, la bande originale de La la Land qui te plonge dans une douce rêverie, et le flow de deezer qui mélange différents style de musique.

Tu veux voir ce que j’écoute, va donc sur mon profil deezer.

Je pourrais en parler des heures tellement il y a de morceaux de musique sur terre, on peut dire que je n’aime pas tout mais une grande partie quand même (restons ouverts (tout ce qui est extrême style hard ce n’est pas ma tasse de thé) et toi c’est quoi ta musique préférée?

Lifestyle: Ma passion pour la mode

Des petits bout de vie

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Aujourd’hui je vais vous parler d’une de mes grandes passions, la mode, je suis tombée dedans quand j’étais petite, regarder les jolies filles des magazines avec leurs beaux vêtements ça m’a toujours fait rêver.
La mode

Si je devais dire quelles sont les femmes qui m’ont le plus marqué, je dirai les mannequins des années 90 comme Cindy Crawford, Christy Turlington, Naomi Campbell, mais aussi les actrices de cinéma comme Rita HayworthCarole Bouquet, Andy Macdowel, Cécile de France, toutes ces femmes aux plastiques authentique, avec une beauté naturelle, une femme est belle lorsqu’elle porte un vêtement qui la met en valeur.

Les vêtement c’est ce qui définit notre style dont on peut changer quand on veut, il est sûr que certaines pièces ne sont pas à la portée de toutes les bourses, ou sont difficilement portable en journée, mais il y a tellement de possibilités, de boutique pour trouver son bonheur sans se ruiner qu’avec la mode tout est possible.

La mode Haute couture existe pour les événements d’exception, mais aussi pour guider la tendance, les couleurs, les matières, les accessoires que nous devrions porter à la prochaine saison, si nous voulons évoluer avec notre temps.

La couture

A l’âge de 16 ans j’ai réalisé ma première jupe (avec l’aide de ma tante), car à cette période c’était plutôt difficile de m’habiller j’étais très ronde, je voulais une jupe que personne n’avait, ce n’est pas parce qu’on est hors norme que l’on doit être mal habillée 🙂

Il y a 4 ans on m’a offert ma première machine à coudre et depuis j’apprends à construire, transformer des vêtements, bien sûr c’est un travail de maturation, il faut visualiser comment procéder, quelle matière utiliser, choisir les bonnes couleurs.

Je dirai que les travaux de couture que je réalise ne sont pas parfait, j’ai appris ça toute seule sans prendre de cours, je manque de technique, j’espère prochainement apprendre les techniques de base pour avoir un rendu soigné.

La couture à mon sens c’est une réflexion, une recherche, une inspiration, c’est enrichissant, c’est une activité aussi qui te permet de faire une pose cérébrale, je m’explique: cela te permet le temps d’une séance  d’oublier tes soucis, les choses qui te tracasse, les situations qui bloquent. Les travaux manuels ont cette force qui te permet de te libérer la tête et continuer à avancer sur le chemin de la vie.

La mode et les êtres humains

Tu vas me dire que la mode c’est quelque chose de superficiel, que l’on n’a pas besoin de tout ce tralala, et bien non, je ne suis pas d’accord, je te dirai qu’un vêtement s’il est bien choisi, révèle la beauté que chacun a à l’intérieur de soi,cela s’appelle la valorisation.

La mode, la beauté, la coiffure sont là pour révéler les atouts de chacun, pour qu’il y ait ce juste équilibre des qualités en tant que personne et les atouts physiques.

La mode c’est du temps que l’on prend pour soi, faire du shopping seule ou entre copines, s’habiller, se maquiller s’apprêter pour se sentir bien, comme là où l’on vit toute cette valorisation est importante, s’occuper de soi pour s’ouvrir aux autres ensuite.

Le plus important dans tout ça c’est quoi? C’est de s’aimer soi-même, se plaire, peu importe ce que pensent les gens de toi ou de ton physique, ce qui compte c’est que toi tu te sentes bien, tu le fais pour toi, pas pour les autres, que tu sois fière de toi. Sans bien sûr te la péter à la sailor moon (être prétentieuse, prendre la grosse tête), rester simple, humble, c’est d’autant plus agréable lorsque tu reçois des compliments, ce n’est pas une compétition, chaque personne est différente, chacun à ses qualités, ses défauts, il faut juste que dans tout ça, arriver à trouver la paix, se sentir bien dans sa vie, dans son corps et ses baskets avec soi même et les autres.

La mode cette passion qui m’habite depuis des années ça représente tout ça: la tête, le corps et l’estime de soi.

Qu’es ce que la mode représente pour toi?

Fin

Lifestyle: Histoire de cheveux

Des petits bout de vie
Les cheveux, oui pourquoi je parle de ça, hein?Les cheveux c’est ce qui fait ta personnalité, qui te différencie des autres que ce soit pour la coiffure ou la couleur, c’est aussi la première chose que les gens voient lorsque ils te rencontrent pour la première fois.

C’est ce qui montre si tu es dans un good mood ou bad mood, c’est aussi la chose de ton corps que tu peux couper et qui repousse (il y a les ongles aussi, mais ils ne sont pas sur ta tête 🙂 ), qui change au fur et à mesure des années, lisse, ondulés,bouclés, frisés il y en a pour tous les goûts.

Voici mon parcours de cheveux:

De la naissance jusqu’à l’âge de 12, 13 ans j’étais poil de carottes, les cheveux d’un joli cuivré, blond vénitien exactement (un mélange de blond, de roux et de châtain), cependant à cette période là, les enfants et ados sont un peu vache entre eux, si tu es rousse, ronde et que tu as un nom de famille sujet à moquerie (Gateau), tu as déjà un handicap pour démarrer la vie, tu en prends pour ton grade (moquerie, réflexions, humiliations) à l’école, dans les cours de danse, bref en collectivité.

A 13 ans j’ai eu la brillante idée de me colorer les cheveux, j’étais allée me balader avec ma cousine (un peu plus âgée que moi) en ville et je voulais changer de tête, nous sommes allés dans une boutique qui vend des produits de coiffure, ma cousine c’est acheté une couleur acajou (jusque là rien de fou car elle a les cheveux châtains, donc pas de gros changement), et moi j’ai choisi la couleur café un châtain foncé (soit carrément l’opposé de ma couleur naturelle).

Nous sommes rentrées et nous avons fait nos couleurs respectives, pour ma cousine cela lui faisait un joli reflet, pour moi c’était la cata je suis ressortie noir corbeau, avec le teint clair que j’ai on aurait dit Morticia dans la famille Adams, manquait plus que le maquillage et c’était le pompon.

Nous avions bien sûr pris le soin de faire ça lorsque mes parents n’étaient pas là, j’avais tellement honte du résultat que je me suis mis un foulard sur la tête pour pas que ma mère voit ce que j’avais fait à mes cheveux.

Bien sûr comme toutes les bêtises d’ados on se fait toujours prendre la main dans le sac, ma mère a enlevé mon foulard et a poussé un grand cri en disant, « mais qu’es-ce que t’a fait à tes cheveux, ça va pas la tête », ah ben là je pense que j’avais remporté la palme d’or de la bêtise et qu’il fallait que je me fasse oublier.

Il fallait  que je me débrouille pour que cette couleur disparaisse, manque de bol c’était une couleur permanente , donc il fallait attendre que ça repousse et que je me fasse couper les cheveux régulièrement pour que ce noir corbeau se fasse la malle.

La couleur partie, j’ai pu reprendre une activité normale de cheveux :), plus tard vers 16 ans ma roussitude était devenue lourde à porter (les roux c’est moche, ça pue, dure vie que d’être rousse)et toutes les filles se faisait des mèches blondes.

Pour rentrer dans le rang, les codes de société, je me suis petit à petit blondifiée, des mèches aux couleurs je suis devenue une vrai barbie, une bimbo quoi.

Vers 26, 27 ans, en dehors des couleurs blonde, je servais de tête à coiffer à mon coiffeur à Toulouse pour essayer de nouveaux produits comme le henné technique dans des tons cuivré, cannelle, aussi je participais en tant que modèle à des training (essai) coiffure pour des coupes de cheveux, des chignons de mariée, des tresses, j’aimais bien qu’on s’occupe de ma tête:) j’aime toujours me faire coiffer c’est une sorte de séance de yoga, un sas de décompression.

Cette blonditude c’est arrêtée quelques temps lorsque j’étais à Paris, à l’âge de 28, 29 ans, j’ai choisi de revenir sur des tons de chocolat cuivré, l’adolescence était fini depuis longtemps et puis quoi qu’on dise je m’en fichait bien de savoir si ça plaisait ou non.Quelque temps plus tard, je suis repartie sur les mèches blondes, j’étais coiffée à la Cristina Cordula très court avec des mèches blond glacé, un peu plus tard j’ai voulu changer de salon de coiffure, j’avais prévenu la coiffeuse que mes cheveux prenaient très vite les produits et qu’il ne fallait pas laisser poser trop longtemps, sinon j’allais ressortir blond blanc ou carrément avec plus du tout de cheveux.

Cet épisode c’est soldé avec des cheveux flingué,j’ai tout coupé court pour ne laisser aucune trace de ce massacre.

Plus tard lorsque nous sommes arrivés à Lyon, mes cheveux encore un peu méchés je me suis encore fait faire une teinture pour recouvrir tout ça, j’en avait fini avec les mèches blondes, trop d’entretien, trop d’agression pour mes pauvres cheveux.

Ils ont repoussé, j’ai tenté la couleur auburn car à force de faire tout ça je n’avais plus de couleur, ni blond, ni roux, rien d’intéressant à regarder. Le soleil bien sûr à fait son travail pour me les décolorer, ça à fini en eau de boudin j’étais devenue jaune pelure d’oignons, retour à la case départ j’ai tout coupé à ras et j’ai décidé que plus jamais je ne ferais de couleur (sauf bien sûr le jour où j’aurai des cheveux blancs, chose qui n’est pas encore d’actualité).

Mes cheveux ont repris petit à petit leur couleur d’origine,j’ai décidé d’assumer ma couleur de cheveux,  je les ai beaucoup soignés à base de produits sans silicone, ni paraben, afin qu’il reprennent vie.

Maintenant je les laisse tranquillement pousser, je les coiffe au gré de mes envies et ma couleur de cheveux ? Je la chouchoute , une couleur rare que le blond vénitien, c’est ce qui me différencie des autres et qui fait partie de ma personnalité, rien de bizarre, ni mystic, c’est juste différent.

 

Fin

Lifestyle: Passion artistique: la danse

Des petits bout de vie

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Chacun à ses propres moyens d’expression, j’étais quelqu’un de réservé, pour extirper ce stress, cette anxiété, dépasser mes limites j’ai trouvé un moyen, c’est une de mes passion qui vie dans mon coeur depuis 29 ans, presque ma vie entière, qu’es-ce donc? La danse

C’est à l’âge de 5 ans que j’ai chaussé mes premiers chaussons et commencé mon apprentissage de la danse, c’était un cours de modern jazz, un mélange de base classique et jazz, à cet âge là en général on ne fait pas de pirouette ou de préparation au tour mais plutôt de l’éveil, on se familiarise avec les mouvements du corps. Comme tout apprentissage il y a un challenge à relever, en danse c’est le spectacle de fin d’année, je n’ai pas de souvenir en image, mais le souvenir de la musique qui m’a fait monter sur scène pour la première fois de ma vie, la voici.

Ma 6ème année j’ai choisi la danse classique, une année difficile avec une prof stricte qui avait peu de patience avec les enfants, j’étais vêtue de collant et tutu vert amande,je pense que ça aussi ça ne devait pas aider:) puisque toute les petites filles étaient habillées en rose et moi en vert flashy, cette année là il n’y a pas eu de spectacle et honnêtement ça m’arrange ce cours m’avait dégoûtée de l’univers tutu.

De 7 à 11 ans j’ai pris des cours de jazz, c’est à ce moment là que la danse m’a accroché, c’était difficile, il fallait répéter les mouvements jusqu’à ce que ce soit bien pas parfait, mais acceptable, je répétais à la maison, la prof était dure mais l’univers de la danse c’est un combat, il faut travailler avec opiniâtreté pour arriver à suivre et progresser. Ma 10ème année nous avons fait un spectacle de danse sur le thème musical des années 70, j’étais vêtu d’une salopette à carreaux vert et blanc et d’une casquette gavroche, à cette période j’étais un peu bouboule et les carreaux ça ne pardonne pas, on aurait dit un churros sur patte 🙂

De 11 à 15 ans j’ai pris des cours de jazz et street jazz: apprentissage des tours, des attitudes et autre mouvements important à connaître pour avoir de bonnes bases. L’année de mes 14 ans nous avons fait un spectacle en grande pompe au théâtre de Pibrac, j’étais vêtu d’un bustier à paillettes violet et d’un grand jupon noir, et coiffé d’un chignon immense à la mode renaissance, nous avons dansé sur un morceau d’Era quelque chose de ce style, un souvenir  inoubliable on se serait cru sur la scène d’un grand théâtre parisien.Pour ma 15ème année je suis montée sur scène toute seule pour le spectacle de fin d’année du collège où j’avais concocté une chorégraphie jazz, street jazz sur la bande originale d’esprit rebelle

16 à 19 ans j’ai voulu changer d’orientation artistique car la musique que j’écoutais à cette période était plus Rn’b que classique donc j’ai continué à apprendre la danse jazz et commencé une nouvelle danse le hip-hop, une danse sportive où l’on doit avoir de la force dans les bras, les mouvements sont plus carré que gracieux, ça me correspondait bien j’étais dodu à cette période, en grandissant les kilos sont partis (bon j’ai quand même fait un régime et la danse m’a aidé à me métamorphoser en femme.

20 à 28 ans j’ai continué le jazz, le hip hop dans une autre version, le newstyle une danse hip hop avec peu de passage au sol, pas de coupole que des mouvements fluide et funcky, pendant cette période je suis monté sur scène une fois sur une musique que les personnes de ma génération reconnaîtrons, la voici . Aussi j’ai appris la salsa, j’allais danser les mardis soirs avec les copines, c’est difficile de danser à deux quand on a fait que de la danse individuelle, laisser conduire le partenaire, suivre les pas, j’ai pratiqué pendant quelques années.

28 à 30 ans j’ai mis le hip-hop et le jazz au vestiaire pour apprendre une nouvelle danse qui m’a permis de voir la vie du bon côté (c’était la période ou je venais de perdre mon grand père, il fallait que je m’exprime différemment), j’ai pris des cours de danse bolliwood , j’appelle ça la danse du soleil car lorsque tu danses, tu souris, tu te sens bien, j’ai eu la chance d’avoir une prof drôle qui nous racontait l’histoire de l’Inde à travers la danse, sur ces sons . C’était ma dose d’énergie positive hebdomadaire, et sportif avec ça , mes genoux n’ont pas trop aimé les flexions, je me suis bêtement déplacé la rotule, j’ai du dire au revoir à la danse pendant plusieurs mois.

30 à 32 ans mon genou rétabli, j’ai rechaussé mes baskets pour reprendre le Street jazz, le hip-hop, j’étais dans une école de danse urbaine, j’ai pu apprendre pleins d’autres danse comme l’Azonto, le ragga, le Dancehall, l’Afrofusion des danses ethniques, urbaines, des sources énergétique qui demandent beaucoup d’endurance et qui vous donne une pèche d’enfer.

33 ans , envie de repartir sur les bases académiques, j’ai donc suivi un cours de danse contemporaine, une danse de lâché prise, qui vous aide à vous recentrer, laisser aller vos mouvements, faire ressortir le côté joyeux ou dramatique qu’il y a chez vous avec ce genre de musique .J’ai aussi fait une initiation à l’effeuillage burlesque, un bon moyen pour prendre de l’assurance , avec des accessoires, jouer les meneuses de revue.

34 ans c’est maintenant, qu’ai-je donc prévu? Dés que j’aurai la possibilité de le faire, je reprendrai bien quelque cours de Ragga pour bouger mon corps et me remettre dans l’ambiance cool life et aussi danser le swing, cet univers rétro qui donne des ailes, d’où je sors cette idée? du prochain film qui sort en janvier et de sa musique La la land.

Les écoles où j’ai suivi des cours sont (dans l’ordre chronologique):

-modern-jazz à l’Association sport et loisirs à Cadours (31)

-jazz à la MJC l’isle jourdain (32)

-jazz et street jazz à Art &mouvement à L’isle jourdain (32)

-Jazz et Hip hop à Danse expression à Saint Lys (31)

-Newstyle à la Hall dance tito school à Toulouse (31)

-Jazz à la Mairie annexe Faubourg bonnefoy Toulouse (31)

-Danse bolliwood au Centre des arts vivants Paris (11ème)

-Danses urbaines au Studio Mrg à Ivry sur seine (94)

-Effeuillage burlesque avec Ophélia Opium à Paris (17ème)

-Danse contemporaine à la MJC Monplaisir à Lyon (8ème)

-Danse contemporaine à Adage 33 à Bordeaux (33)

Fin